Parier sur le match nul : ce que disent 21 saisons de Ligue 1 🤝
Le match nul est le pari que beaucoup oublient, et celui que d'autres jouent par principe, convaincus qu'il est mal coté. Le Piafesseur a repris 21 saisons de Ligue 1 pour mesurer trois choses : combien de matchs finissent vraiment sur un nul, dans quels matchs il est le plus fréquent, et ce qu'aurait donné un pari systématique sur le nul.
Parier sur le match nul est-il rentable en Ligue 1 ?
Pas de façon systématique. Sur 7 654 matchs de Ligue 1 depuis 2005-2006, 27,2 % ont fini sur un nul, et une mise de 1 euro sur le nul de chaque match a donné -6,5 %. Le nul est bien plus fréquent quand les deux équipes sont proches (31,2 % quand l'écart de cotes est de 0,50 ou moins) : c'est là qu'il a coûté le moins (-3,1 %), sans jamais rapporter. Et sa fréquence baisse : 20,3 % en 2024-2025.
📉 De moins en moins de nuls en Ligue 1
Au milieu des années 2000, près d'un match de Ligue 1 sur trois finissait sur un nul. Ce n'est plus le cas : la part de nuls a nettement baissé sur la période.
⚖️ Le nul selon l'écart entre les deux équipes
Plus les deux équipes sont proches, plus le nul est probable. Nous l'avons mesuré avec l'écart entre la cote de l'équipe à domicile et celle de l'équipe à l'extérieur.
🧩 Nul ou victoire : la double chance
Beaucoup de parieurs cherchent à jouer « nul ou victoire » d'une équipe : c'est le pari double chance. Il couvre deux issues sur trois, avec une cote plus basse. Sa logique est la même que pour le nul seul : il ne crée pas de valeur, il change seulement la forme du risque.
🧭 Ce qu'il faut en retenir
Ces cotes viennent d'un grand opérateur international dont le taux de retour moyen sur ces matchs est d'environ 94 %. Les opérateurs agréés en France rendent moins en moyenne (88 à 90 % sur le 1N2 selon nos relevés de septembre 2026) : aux cotes françaises, les résultats seraient moins bons.